Hier matin, des propriétaires de petites et moyennes entreprises (PME) du Canada et des États-Unis ont participé à une table ronde aux côtés de Catherine Swift, présidente de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI), de David Jacobson, ambassadeur américain au Canada, et de Maxime Bernier, ministre d’État (Petite entreprise et Tourisme), afin de leur faire part des préoccupations et des expériences qu’ils ont couramment en matière de commerce transfrontalier.
« Cette rencontre avait pour objectif, d’une part, de présenter aux décideurs les véritables problèmes liés aux échanges transfrontaliers qui risquent de compliquer les activités quotidiennes de nos membres, et d’autre part, de voir si les discussions qui ont lieu à l’heure actuelle entre le Canada et les États-Unis visent à aborder ces enjeux », explique Mme Swift. « Il est fondamental, pour mon président et notre gouvernement, de tenir des consultations », fait remarquer M. Jacobson. « Nous avons bien progressé sur les enjeux concernant le commerce transfrontalier depuis que le président Obama et le premier ministre Harper ont annoncé, en début d’année, leur vision pour l’avenir. La coopération existant entre nos deux pays est productive et sans précédent. Toutes les occasions que nous avons d’établir un dialogue avec des intervenants clés nous permettent de poursuivre cet excellent travail ».
« J’ai été ravi de m’entretenir des problèmes liés au commerce transfrontalier avec des propriétaires de PME canadiennes et américaines », déclare le ministre Bernier. « Le Canada et les États-Unis restent fortement engagés à améliorer les processus à la frontière afin de favoriser les échanges commerciaux transfrontaliers, ainsi que la croissance économique et la création d’emplois.
Voici quelques-uns des enjeux débattus lors de cette table ronde :
· Rationaliser et simplifier les processus à la frontière entre le Canada et les États-Unis;
· Trouver des moyens de réduire et d’éviter les obstacles réglementaires au commerce transfrontalier;
· Accroître l’efficacité de la frontière afin de diminuer les coûts liés aux affaires;
· Tenir compte des besoins des PME en étudiant les moyens de faciliter le commerce.
« Les PME doivent faire face à de nombreux problèmes et obstacles pour mener à bien leurs affaires de part et d’autre de la frontière. Comme 2011 est l’Année de l’entrepreneur, ces discussions entre le Canada et les États-Unis sont une formidable occasion de mettre en place d’indispensables améliorations au niveau de la frontière. Nous espérons que nos deux pays sont à présent suffisamment bien informés pour faire en sorte que les processus relatifs au commerce outre-frontière soient, à l’avenir, mieux adaptés aux petites entreprises, » conclut Mme Swift.
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