Environnement d’affaires

Les revenus de TransForce atteignent 1 milliard pour la toute première fois

Grâce à un certain nombre d’acquisitions, dont le rachat de l’entreprise de camionnage Contrans basée en Ontario, les profits de TransForce pour le quatrième trimestre ont considérablement augmenté, atteignant 43,2 M$. Alain Bédard, président du conseil, président et chef de la direction de TransForce, a déclaré : «Au quatrième trimestre, les acquisitions ont propulsé le total des revenus au-delà de la barre du milliard pour la toute première fois de notre histoire et, conjuguées aux gains d'efficience dans la presque totalité de notre réseau existant, elles ont donné lieu à de fortes hausses du BAII et du bénéfice net ajusté.» Le bénéfice net du quatrième trimestre de 2014 s’est élevé à 43,2 M$, comparativement à 12,3 M$ au quatrième trimestre de 2013. Le total des revenus a atteint 1 074 M$, en hausse de 281,4 M$ ou 36 pour cent. Déduction faite de la surcharge de carburant, les revenus ont progressé de 34 pour cent et ont atteint 946,9 M$. Cette hausse découle des acquisitions conclues au cours des douze derniers mois, notamment Contrans, qui a été consolidée en date du 14 novembre 2014. Exception faite des acquisitions, les revenus sont demeurés relativement stables. «TransForce a conclu plusieurs acquisitions d'entreprises de grande envergure en 2014, dont Contrans, qui est la plus importante de notre histoire. Ces ajouts au réseau dans l'ensemble de nos secteurs d'activité ont permis d'élargir notre gamme de services, notre portée géographique et, surtout, notre bassin de talents. Dans l'avenir, nous tirerons parti de ces atouts en améliorant encore davantage l'efficience opérationnelle et l'utilisation des actifs, avec pour objectif précis de maximiser les flux de trésorerie qui sont générés et de créer une valeur durable pour les actionnaires, comme nous l'avons toujours fait avec les acquisitions précédentes et comme nous le faisons constamment avec les activités existantes», a déclaré M. Bédard.

Le gouvernement Harper appuie la création de débouchés économiques pour les femmes dans le secteur des transports

Dre K. Kellie Leitch, ministre du Travail et ministre de la Condition féminine, a annoncé l'appui du gouvernement du Canada à deux projets visant à améliorer les débouchés des femmes et des membres d'autres groupes sous-représentés dans l'industrie canadienne du transport. La ministre a fait l'annonce à l'occasion d'un colloque organisé par Camionnage RH Canada : Women with Drive Leadership Summit. Camionnage RH Canada recevra une somme totale de 421 720$ du gouvernement du Canada pour deux projets. Le premier de ceux ci sera financé par Condition féminine Canada, par l'entremise de son Programme de promotion de la femme, à hauteur de 296 720$. D'une durée de trois ans, le projet mobilisera des femmes et des intervenants de tous les niveaux de l'industrie du camionnage afin de créer un modèle de mentorat durable pour les femmes. Camionnage RH Canada déterminera avec eux les obstacles et les occasions qui existent pour les femmes qui veulent entrer dans l'industrie ou y progresser, puis ils concevront et mettront à l'essai un modèle de mentorat avec des employeurs de collectivités ciblées en Colombie-Britannique, au Manitoba et en Ontario.

Formation de l’ACQ en mars : Politique d’évaluation des PECVL

Organisée en collaboration avec le CFTR Saint-Jérôme et le CFT Charlesbourg, cette formation a pour objectif de guider les propriétaires, exploitants de véhicules lourds dans la mise en place de mécanismes visant à assurer le respect de leurs obligations découlant de la politique d'évaluation des PECVL. Elle initiera également les participants à l’Outil de gestion, un système unique de contrôle et de classement des dossiers des chauffeurs et des véhicules, conçu par l’Association du camionnage du Québec (ACQ) et entériné par les autorités gouvernementales. Deux sessions sont prévues pour 2015.

La publication Obligations des utilisateurs de véhicules lourds a été mise à jour

Ce document s’adresse aux divers utilisateurs de véhicules lourds. Il vise à leur faire connaître les principales règles et exigences de sécurité routière qui encadrent leurs activités. Il s’agit d’un guide simplifié sur la réglementation qui permet à tous les intervenants du domaine du transport de personnes et de biens de trouver rapidement les réponses à plusieurs de leurs interrogations. Cliquez ici pour tour télécharger la version mise à jour du guide.

Réglementation sur les dimensions

Le Québec pourrait bientôt émettre un permis spécial permettant l’utilisation de grands trains routiers plus longs. Ce permis autoriserait la circulation d’un ensemble tracteur/semi-remorque ou d’un train double de type B dont l’empattement du tracteur est supérieur à 6,2 mètres, et permettrait donc l’utilisation d’ensembles d’une longueur hors tout de 27,5 mètres, comparativement à 25 mètres actuellement. En Ontario un tel permis est en place depuis le début de janvier 2015. Cet allongement laisserait de l’espace pour incorporer les technologies de réduction des émissions (génératrices, réservoir de DEF, système de post-traitement); il permettrait aussi l’aménagement de compartiments-couchettes plus appropriés à une gestion efficace de la réglementation sur les heures de service. «Présentement, s’ils veulent respecter la longueur hors tout maximale de 25 mètres pour les trains routiers de type B, les transporteurs doivent utiliser des tracteurs dont l’empattement varie de 5,6 à 5,8 mètres. Or, il est difficile d’installer toutes les technologies anti-pollution dorénavant requises et de bénéficier d’un compartiment-couchette de bonne dimension avec un tel empattement», explique Normand Bourque, coordonnateur des dossiers techniques et opérationnels pour l’Association du camionnage du Québec (ACQ). M. Bourque précise que cette modification n’a pas pour objectif d’augmenter la capacité de chargement ni en volume, ni en masse. «La longueur de caisse maximale (espace entre l’avant de la 1re remorque et l’arrière de la 2e) demeurerait à 20 mètres».

Un terminal à Wabush pour Morneau Sego

Le Groupe Morneau et sa division Morneau Sego soulignent la mise en branle de leurs activités au terminal de Wabush, qui permet déjà un service de transport efficace pour cette région du Québec et du Labrador. Par l’implantation de ce terminal, Morneau Sego est à même d’offrir des liaisons à prix compétitifs et selon des délais de livraison adaptés au marché. «Ce terminal contribue à la flexibilité opérationnelle de Morneau Sego ainsi qu’à la qualité du service qui fait la renommée de notre entreprise et de l’ensemble du Groupe Morneau», a indiqué Frédéric Ruel, directeur du développement chez Morneau Sego. «Depuis plusieurs années, nous desservons les régions nordiques ainsi que des clients au sein, entre autres, des industries minières, énergétiques ou reliées à celles-ci, en plus d’acheminer tout bien de consommation courant», a spécifié Serge Gosselin, président de Morneau Sego.

Les exportations alimentent la croissance économique du Québec

L'effondrement soudain des cours du pétrole a considérablement changé le paysage économique au Canada et partout dans le monde. Alors que certaines provinces en souffriront, le Québec voit cette année ses perspectives économiques s'améliorer, selon la Note de conjoncture provinciale de l'hiver 2015 du Conference Board du Canada. «La baisse du dollar et une économie américaine plus robuste feront grimper les exportations québécoises de biens et services à de nouveaux sommets en 2015», soutient Marie Christine Bernard, codirectrice, prévisions provinciales. «La performance économique générale du Québec s'en ressentira, ce qui se traduira par une croissance du PIB réel de 2,4 pour cent cette année, au lieu de 1,5 pour cent l'an dernier ».

Colloque sur le transport forestier à Québec : la technologie et la logistique au service du transport forestier

Le transport forestier représente une part importante des coûts dans la chaîne d’approvisionnement des usines en matière première et des marchés en produits finis. Comment rendre ces opérations plus efficaces et moins dispendieuses? Le 30 avril prochain, un colloque intitulé «La technologie et la logistique au service du transport forestier» aura lieu à l’hôtel Clarion de Québec. Organisé par FPInnovations, l’événement présentera des solutions découlant de la recherche et développement dans les domaines de l’optimisation du transport forestier et de l’efficacité énergétique. Plusieurs équipementiers viendront également présenter leurs nouveautés disponibles sur le marché. Cet événement représente donc une occasion unique de retrouver sous un même toit des solutions d’avenir afin d’être plus concurrentiel et d’augmenter vos bénéfices nets.

La FMCSA publiera un règlement sur les dispositifs d’enregistrement électroniques en 2015

La Federal Motor Carrier Safety Administration (FMCSA) va publier cette année la version finale de son règlement rendant obligatoire l’utilisation de dispositifs d’enregistrement électroniques (DEE), indique Joe DeLorenzo, directeur du bureau de l’application et de la conformité pour la FMCSA. Le règlement assurera l’uniformité et les dispositifs amélioreront l’enregistrement des heures de conduite. «Présentement, il y a beaucoup de dispositifs sur le marché», affirme M. DeLorenzo. «Ce règlement nous permettra d’établir une uniformité dans l’industrie.» Lors de la conférence des utilisateurs d’Omnitracs Outlook tenue à Dallas (au Texas) un peu plus tôt ce mois-ci, M. DeLorenzo était conférencier et il a abordé les DEE, l’imputabilité relativement au programme Compliance, Safety, Accountability (CSA), les modifications apportées à la remise à zéro après 34 heures et plus. Les plus importants règlements à venir, cependant, sont la version finale du règlement sur les DEE ainsi qu’un projet de règlement sur l’identification d’aptitude à la sécurité (Safety Fitness Determination), a-t-il ajouté. M. DeLorenzo recommande aux transporteurs de consulter le site web de la CSA pour en apprendre davantage sur l’organisme, vérifier le dossier de sécurité des entreprises, commander des dossiers de conduite et demander la révision de données.

L’ACG salue et soutient sans réserve le nouveau traitement fiscal pour les installations de GNL

L'Association canadienne du gaz (ACG) se félicite de l'annonce, par le gouvernement du Canada, de son intention d'accorder de nouvelles déductions pour amortissement (DPA) destinées à soutenir l'investissement dans le gaz naturel liquéfié (GNL). Le gouvernement fédéral a annoncé son intention d'établir un taux de DPA de 30 pour cent pour les équipements et de 10 pour cent pour les bâtiments des usines de liquéfaction de gaz naturel. Cette aide à l'investissement visera les immobilisations acquises entre le 19 février 2015 et l'an 2025. «Le GNL, une solution d'énergie propre et abordable, vient de devenir une option beaucoup plus réaliste pour un certain nombre de marchés canadiens, notamment les collectivités nordiques et éloignées et le secteur des transports», a déclaré Timothy M. Egan, président et chef de la direction de l'Association canadienne du gaz. «L'industrie de la distribution de gaz naturel est très favorable à cette mesure fiscale du gouvernement du Canada qui permettra de soutenir de nouveaux investissements dans les installations de GNL, contribuant ainsi à l'emploi et à la croissance».