Steve Bouchard

Journaliste primé, Steve Bouchard écrit sur le camionnage depuis plus de 30 ans, ce qui en fait de loin le journaliste le plus expérimenté dans le domaine au Québec. Steve est le rédacteur en chef de l’influent magazine Transport Routier, publié par Newcom Média Québec, depuis sa création en 2000. Il est aussi le rédacteur en chef du site web transportroutier.ca et il contribue au magazine Today’s Trucking et à trucknews.com

Steve est détenteur d’un permis de conduire de classe 1 depuis 2004 et il est le seul journaliste de camionnage au Québec à avoir gagné des prix Kenneth R. Wilson de la Presse spécialisée du Canada, soit l’or et l’argent deux fois chacun.

Steve a occupé la présidence et la présidence du Conseil du Club des professionnels du transport du Québec et il représente les médias au comité des fournisseurs de l’Association du camionnage du Québec. En 2011, il a reçu le prestigieux prix «Amélioration de l’image de l’industrie» remis par l’Association du camionnage du Québec.

Westport Innovations acquiert une entreprise néerlandaise de technologie de carburant

Westport Innovations Inc. – le développeur canadien de technologies au gaz naturel pour moteur de véhicules – a acquis l’entreprise néerlandaise Prins Autogassystemen Holding B.V. (Prins) pour un montant de 12,2 € (15,1 millions de dollars US). Prins développe des systèmes de carburants de remplacement alimentés au gaz de pétrole liquéfié (GPL ou propane), au gaz naturel comprimé (GNC) et au gaz naturel liquéfié (GNL) pour les utilisations légères, modérées et intenses. Les activités européennes de l’entreprise seront regroupées sous la division Westport Applied Technologies. Mehran Rahbar, vice-président directeur des systèmes routiers et technologies appliquées pour Westport, affirme que la gamme de produits de Prins, ses innovations et ses relations avec les fabricants d’équipement confirmeront la position de Westport «en tant que partenaire de premier choix pour les solutions de carburants de remplacement». «Westport possède une vaste expérience avec l’injection directe de gaz naturel, et a la certitude que la combinaison des équipes et des technologies de Prins et de Westport renforcera le portefeuille technologique dominant de Westport», a-t-il indiqué.

Voici le nouveau président d’Eaton – division Camions, Amérique du Nord preview image Voici le nouveau président d’Eaton – division Camions, Amérique du Nord article image

Voici le nouveau président d’Eaton – division Camions, Amérique du Nord

Le fabricant de composantes de camions Eaton a nommé Pavan Pattada au poste de président de sa division Camions, Amérique du Nord. Il entrera en fonction à partir de janvier 2015. M. Pattada, qui occupait jusqu’à tout récemment le poste de premier vice-président, gestion de la chaîne d’approvisionnement d’entreprise chez Eaton, se rapportera à Ken Davis, président de la division Vehicle Group. «Le succès de Pavan dans différents rôles clés chez Eaton, son éventail d'expériences dans des rôles opérationnels et stratégiques, son temps passé dans l’industrie du camionnage de même que son souci de la clientèle, font de lui la bonne personne pour diriger notre équipe de la division Camions, Amérique du Nord», a déclaré M. Davis.

Phase 2 de la bourse du carbone : Quel sera l’impact?

Le ministre des Finances du Québec, Carlos Leitao, a déposé sa mise à jour économique sur les finances publiques. Le gouvernement poursuit toujours son objectif d’équilibre budgétaire lors du prochain exercice financier. Pour ce faire, hormis les annonces touchant les secteurs financiers et des assurances, la hausse de taxe sur les primes d’assurances automobiles et l’augmentation de l’immatriculation des grosses cylindrées, le gouvernement libéral a également informé le public de la mise en place de la phase 2, au 1er janvier 2015, du système de plafonnement et d’échange de droits d’émission (le «SPEDE») relatif aux émissions de gaz à effet de serre. Ce système obligera les distributeurs de produits pétroliers, les pétrolières, les raffineurs et les gazières à acheter sur la Bourse du carbone des droits d’émission pour couvrir les émissions de gaz à effet de serre attribuables aux carburants vendus. Depuis 2012, les gros pollueurs de plus de 25 000 tonnes de gaz à effet de serre (GES) par année étaient déjà soumis à ces dispositions lors de la phase 1 du «SPEDE».

La baisse de l’indice des conditions d’expédition FTR reflète des déficits de capacité persistants

Affichant une lecture de -6,6, l’indice des conditions d’expédition FTR de septembre demeure pratiquement inchangé par rapport au mois précédent, reflétant le maintien des déficits de capacité qui détériorent le service ou imposent des taux plus élevés. Avec le resserrement soutenu de la capacité et des augmentations salariales annoncées par certaines flottes, on prévoit que le coût d’expédition des marchandises demeurera élevé. Le ralentissement typique du tonnage du fret durant l’hiver n’offrira qu’un sursis mineur et de courte durée, alors que l’indice des conditions d’expédition devrait rester dans le même spectre dans un avenir prévisible. Jonathan Starks, directeur de l’analyse du transport chez FTR, a déclaré : «Bien que la capacité des camions n’ait pas été aussi mauvaise que ce que nous avons vu au cours de l’hiver dernier, elle est demeurée serrée et, par conséquent, les taux ont été élevés toute l’année. Récemment, la préoccupation est passée de la capacité sur les routes à des problèmes dans les ports. À cause de la congestion portuaire, nous voyons les impacts potentiels sur les prévisions des commerçants par rapport au Black Friday. Pour ajouter aux ennuis, les importateurs subissent les surcharges imposées par les ports. De plus, ils sont aux prises avec des retards dans l’acheminement des marchandises ainsi que des coûts supplémentaires. Si une résolution du conflit de travail sur la côte ouest ou un ralentissement hivernal du fret ne facilite pas la situation, ceux qui dépendent de ces ports pourraient être aux prises avec un environnement d'exploitation très difficile au début de l’année 2015.

PECVL : modification des conditions pour obtenir la mention T

À compter du 15 décembre 2014, tous les conducteurs de véhicules lourds qui désirent obtenir la mention T devront réussir une formation dans l’un des centres de formation en transport relevant d’une commission scolaire. Rappelons que la mention T permet à son détenteur de conduire un grand train routier (GTR), soit un ensemble de véhicules composé d’un tracteur et de deux semi-remorques, dont la longueur excède 25 mètres. Pour obtenir une mention T, le nouveau conducteur de GTR devra réussir une formation qui remplace l’examen théorique. Toutefois, il doit toujours détenir plus de cinq ans d’expérience de conduite avec un permis de conduire de la classe 1 avant d’être admissible. Les conducteurs ayant obtenu la mention T avant le 15 décembre 2014 n’auront pas à suivre la formation. Le programme de formation est inspiré des concepts recommandés par l’Alliance canadienne du camionnage et intègre les exigences réglementaires québécoises applicables à la circulation des GTR. Il comprendra 16 heures d’enseignement, soit deux jours de formation, sur les aspects théoriques et pratiques de la conduite de ce type de véhicule.

Retour sur la Journée d’information sur le gaz naturel preview image Retour sur la Journée d'information sur le gaz naturel article image

Retour sur la Journée d’information sur le gaz naturel

L’objectif de la journée, au cours de laquelle se sont succédés différents conférenciers, était de promouvoir l’utilisation du gaz naturel (GN) dans le transport routier de marchandises et de personnes. D'entrée de jeu, Jean-François Marcoux, directeur - marché du gaz naturel pour véhicules chez Gaz Métro, annonce qu’il s’agit d’une journée d’information sans fournisseurs, «pour transmettre l’information avec le plus de transparence possible». Saviez-vous, par exemple, qu’un moteur diesel existant converti au GN requiert tout de même près de 5o pour cent de carburant diesel pour fonctionner, et qu’un moteur OEM de Cummins 100 pour cent gaz naturel ne requiert pas d’urée ni de filtre à particules? Ou qu’en termes de volume, un mètre cube de GN correspond à un litre de diesel? Imaginez alors les complications logistiques et de stockage qu'une telle réalité pourrait entraîner. Le GN est donc comprimé pour atteindre un volume 300 fois plus petit, ou liquéfié pour un volume 600 fois plus petit que la pression atmosphérique.

Gaz Métro salue Saint-Hyacinthe : première ville au Québec à convertir ses véhicules au GN et à produire du GN renouvelable

Gaz Métro se réjouit de l'initiative de son partenaire, la ville de Saint-Hyacinthe, la première municipalité à valoriser les matières organiques grâce à la biométhanisation et à utiliser le gaz naturel (GN) renouvelable produit pour ses besoins énergétiques. Gaz Métro est également très fière de compter la ville de Saint-Hyacinthe comme première municipalité cliente à choisir le GN comme carburant pour ses véhicules municipaux. Rappelons que Gaz Métro a annoncé cet automne la signature d'une entente de principe avec la ville de Saint-Hyacinthe pour l'achat des surplus de GN renouvelable produit au centre de biométhanisation de la Ville et l'injection dans son réseau de distribution. Ce projet a été soumis à l'approbation de la Régie de l'énergie du Québec. À terme, ce sont donc les matières organiques des citoyens et entreprises des 23 municipalités visées par la collecte sélective des bacs bruns qui pourraient alimenter le premier parc de véhicules municipaux en GN renouvelable, en plus d'être la source d'énergie privilégiée pour le chauffage de bâtiments municipaux.