Le public québécois et les camions

Un récent sondage au Québec révèle que les plus grands admirateurs des camionneurs sont des hommes qui vivent dans les zones rurales; ce n’est toutefois pas le cas pour les femmes vivant dans les centres urbains.  

Ce sondage révèle en fait les attitudes à l’égard des camionneurs dans la province. Plus de la moitié des personnes interrogées ont indiqué que les camions ont besoin de ralentir sur la route (60 pour cent) et que les camionneurs suivent de trop près les voitures devant eux (58 pour cent).

Malgré les critiques, le sondage révèle que 83 pour cent des 2 002  répondants – dont la moitié d’entre eux vivent dans les zones rurales – possédait une opinion positive envers les camionneurs et l’industrie du camionnage.

Selon un article publié dans le quotidien The Gazette de Montréal, un sondage Léger Marketing a été réalisé dans le but de donner un aperçu de la façon dont le public perçoit l’industrie du camionnage du Québec. L’enquête devait être rendue publique lors d’un forum sur l’industrie plus tard cette année; toutefois, ses détails ont été révélés après que le quotidien La Presse ait déposé une demande d’accès à l’information pour prendre connaissance de son contenu.

Le président de l’Association du camionnage du Québec indique le sondage suggère également que ceux d’entre nous qui s’inquiètent le plus des camions sont les gens qui circulent sur un réseau routier urbain déjà embrouillée par la construction et étouffée par la circulation.

«Quand vous êtes coincés dans le trafic, si le camion est à votre droite ou à gauche, vous vous sentez comme il s’il était pour entrer dans votre fenêtre. S’il est à l’arrière de vous, vous pensez qu’il va venir dans votre coffre arrière! », a déclaré Marc Cadieux, président de l’Association du camionnage du Québec, aux médias locaux.

« Mais le fait est que chaque fois qu’un camion essaie de laisser une distance suffisante entre lui et la voiture devant lui, une autre voiture vient se placer entre les deux … comme si un camion peut s’arrêter dans une fraction de seconde. »


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