Industrie automobile canado-américaine : manque de fluidité aux frontières
L’industrie automobile aux États-Unis et au Canada sont tellement intégrées que chaque véhicule qui sort de la chaîne de montage représente environ sept postes frontaliers.
Cela représente en fait combien de fois les différentes composantes qui font partie d’une voiture doivent franchir les douanes entre nos deux pays avant que le véhicule ne soit construit.
Il est donc facile de voir pourquoi les retards aux frontières peuvent ajouter jusqu’à 800 $ au coût d’une nouvelle voiture, transport oblige.
En l’an 2030, les retards dans le corridor Détroit-Windsor auront coûté à l’économie canadienne entre 17,8 milliards de dollars par an et 70 000 emplois.
La NITC utilise des statistiques recueillies par les départements d’économie des universités de Waterloo et Wilfrid Laurier. Sachez que les résultats obtenus signalent des conséquences économiques pour les deux pays.
« Avec les échanges commerciaux futurs entre les États-Unis et le Canada qui devraient croître de 180 pour cent d’ici à 2015, et ce en plus du fait que la circulation des camions augmentera également, il est temps d’améliorer l’infrastructure frontalière internationale entre les États-Unis et le Canada par la construction du New International Trade Crossing. »
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