Main-d’œuvre âgée : savoir profiter de leurs compétences

Dans un document de travail qui vient d’être publié, Encourager les aînés à continuer de travailler, la Chambre de commerce du Canada confirme que le maintien des travailleurs aînés dans la population active fait partie de la solution pour éviter la crise de compétences que le Canada est sur le point de connaître. Le moment est venu d’envisager l’élimination des éléments dissuasifs qui découragent les aînés de travailler. Le document présente des préoccupations essentielles qui doivent être traitées dans le but d’ouvrir la voie au maintien en poste des travailleurs aînés.

« Au début de la prochaine décennie, les personnes qui seront suffisamment âgées pour quitter la population active seront plus nombreuses que celles qui auront l’âge de travailler. Au Canada, nous prévoyons une pénurie de main-d’œuvre de près de un million de personnes d’ici 2020 », a déclaré Perrin Beatty, président et chef de la direction de la Chambre de commerce du Canada. « Nous discutons de cet enjeu depuis des années — c’est le moment de commencer à chercher des solutions concrètes », a-t-il ajouté.
Les aînés représentent un groupe qui devrait être mieux intégré à la main-d’œuvre. Ils possèdent les compétences essentielles dont les employeurs ont besoin. Beaucoup souhaitent continuer de travailler et considèrent le travail comme une partie importante de leur équilibre familial et professionnel. Pour attirer davantage l’attention sur la gravité du problème démographique, la Chambre de commerce du Canada a publié, en octobre dernier, le rapport La crise démographique au Canada : est-ce que les travailleurs sous-représentés peuvent nous sauver ? Le rapport publié aujourd’hui offre quelques réponses.
La Chambre de commerce croit qu’une nouvelle culture des affaires qui vise le maintien, plutôt que le remplacement, des travailleurs aînés constitue la démarche à suivre.
 


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