L’ACC souligne les problèmes commerciaux qui affectent les transporteurs avant la révision de l’ACEUM en 2026

L’Alliance canadienne du camionnage (ACC) a souligné que les verdicts nucléaires aux États-Unis, l’augmentation des vols de marchandises et les barrières commerciales limitant la croissance des flottes canadiennes au Mexique sont les principaux défis commerciaux à prendre en compte lors des consultations initiales pour la prochaine révision de l’Accord Canada-États-Unis-Mexique (ACEUM) en 2026.

Les recommandations de l’ACC répondent également à des préoccupations de longue date qui ont affecté l’efficacité transfrontalière, telles que la nécessité d’inspections douanières conjointes, d’un processus permanent de transit pour les transporteurs canadiens aux États-Unis et d’un traitement simplifié des visas pour les chauffeurs canadiens.

L’ACEUM, qui est entré en vigueur en 2020, comporte une disposition d’extinction convenue permettant à toutes les parties de réexaminer mutuellement l’accord en 2026. Cette disposition a été formalisée dans le cadre des renégociations de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) qui ont débuté en 2018.

(Photo : iStock)

«Si nous voulons que le commerce entre nos pays se développe, nos gouvernements doivent s’assurer que les politiques n’entravent pas ou n’ont pas d’impact négatif sur la circulation des marchandises. En d’autres termes, si le fret et les camions qui transportent les marchandises à travers la frontière ne peuvent pas circuler efficacement, la valeur du commerce de l’ACEUM est considérablement réduite au détriment de toutes les parties», a déclaré Lak Shoan, directeur des politiques et des programmes de sensibilisation de l’industrie de l’ACC, dans un communiqué de presse.

Face aux inquiétudes croissantes suscitées par le protectionnisme à l’heure où une nouvelle administration américaine entre en fonction, l’ACC reste optimiste, rappelant les progrès accomplis lors des précédentes négociations sur des questions telles que les mouvements de remorques vides.

«Bien que la renégociation de l’ALENA ait été litigieuse à certains moments, le président Trump était signataire du même accord ACEUM dont les trois parties continuent de bénéficier aujourd’hui», a affirmé Stephen Laskowski, président de l’ACC, dans un communiqué. «Le fait que l’ACC ait constaté des progrès sur les questions bilatérales relatives au camionnage, y compris les mouvements de remorques vides au cours de cette période, devrait indiquer un certain optimisme concernant certaines des questions bilatérales de longue date impliquant notre secteur.»

À l’approche du processus d’examen officiel, l’ACC indique qu’elle continuera à travailler avec les transporteurs, l’ambassade du Canada à Washington et les groupes de camionneurs aux États-Unis et au Mexique afin de s’assurer que le commerce nord-américain se déroule efficacement.


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