L’augmentation de la limite de vitesse à 110 km/h sur certaines autoroutes de l’Ontario entre en vigueur

Depuis le 12 juillet, le gouvernement de l’Ontario a mis en place une nouvelle limite de vitesse de 110 km/h sur plusieurs tronçons d’autoroutes provinciales. Cette mesure étend les zones à vitesse plus élevée existantes et en introduit de nouvelles dans toute la province.

Une autoroute en Ontario
(Photo : iStock)

La province affirme que ce changement aligne l’Ontario sur les six autres provinces qui affichent également des limites de vitesse de 110 km/h ou plus à travers le Canada. Les données relatives à l’augmentation de 2022 montrent que ces autoroutes restent sûres pour les conducteurs et affichent seulement une légère augmentation des vitesses de croisière globales, selon la province.

Les changements seront mis en œuvre sur les autoroutes suivantes :

  • Autoroute 401, Tilbury, extension de la zone existante de 110 km/h de 7 km vers l’est.
  • Autoroute 401 de l’autoroute 35/115 à Cobourg (environ 35 km)
  • Autoroute 401 de Colborne à Belleville (environ 44 km)
  • Autoroute 401 de Belleville à Kingston (environ 66 km)
  • Autoroute 401 de l’autoroute 16 à la frontière du Québec (environ 107 km)
  • Autoroute 403 de Woodstock à Brantford (environ 26 km)
  • Autoroute 403 de Brantford à Hamilton (environ 14,5 km)
  • Autoroute 406 de Thorold à Welland (environ 13 km)
  • Autoroute 416 de l’autoroute 401 à Ottawa (environ 70 km)
  • Autoroute 69 de Sudbury à French River (environ 60 km)

Ces hausses de limites de vitesse pourraient-elles faire en sorte que la réglementation sur le limiteur de vitesse, qui limite les camions à 105 km/h, soit révisée à la hausse? «Ça ne change absolument rien pour les limiteurs», nous a répondu Marc Cadieux, PDG de l’Association du camionnage du Québec. « La vitesse des limiteurs à été établie à 105 km/h en raison de certaines autres provinces qui autorisent une limite de vitesse un peu plus élevée.»

M. Cadieux ajoute que des enjeux liés à la sécurité routière et à l’économie d’énergie font en sorte que les gouvernements ne pensent pas à modifier la vitesse des limiteurs. «Pour des enjeux de sécurité et environnementaux, ce type de changement  n’est vraiment pas à l’agenda du gouvernement du Québec.»


Have your say

We won't publish or share your data

*