Monsef Derraji dénonce l’inaction caquiste dans le dossier Chauffeur inc. et dépose une nouvelle pétition
Le porte-parole de l’opposition officielle en matière de transports et de mobilité durable, Monsef Derraji, dénonce l’inaction de la CAQ dans le dossier Chauffeur inc. et lance une nouvelle pétition afin de mettre fin à cette pratique illégale.
Intitulée «Assez, c’est assez – Sauvons l’industrie du camionnage», la pétition réclame que le gouvernement intervienne immédiatement pour éliminer la présence de camionneurs illégaux sur les routes, renforcer les inspections et les contrôles, exiger des normes de formation plus élevées pour les conducteurs et mettre en place des mesures claires relevant de la ministre des Transports et de la Mobilité durable, afin d’assurer un transport routier sécuritaire au Québec.

Le député de Nelligan a également annoncé une série de moyens de pression pour forcer le gouvernement à agir : «On dirait bien que les moyens de pression troublant l’ordre public soient le seul langage que la CAQ comprenne», a-t-il déclaré.
M. Derraji rappelle avoir déjà entrepris plusieurs démarches dans ce dossier : dépôt d’une première pétition rejetée par la CAQ, présentation d’une motion sans préavis adoptée à l’unanimité, dépôt du projet de loi no 899, en plus de cette nouvelle pétition. Il souligne que, du côté du gouvernement, « le nombre d’actions se compte à zéro ».
«La ministre des Transports et de la Mobilité durable ne semble pas mesurer l’urgence d’agir. Ce n’est pas seulement une question d’équité pour les travailleurs du camionnage, mais surtout un enjeu de sécurité pour l’ensemble des usagers de la route, a ajouté le député.
«Les camionneurs respectueux des règles n’en peuvent plus de l’inertie de la CAQ et envisagent maintenant de mettre en branle leur opération “lundis infernaux” afin de ralentir la circulation routière. Bien que je n’endosse aucunement cette stratégie, je comprends qu’il s’agit de leur dernier recours pour se faire entendre de ce gouvernement qui s’entête dans son immobilisme.»
La pétition peut être signée du 5 septembre au 20 octobre 2025 sur le site de l’Assemblée nationale.
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