Selon le CPQ, le Québec devrait accueillir 45 000 immigrants économiques permanents pour soutenir l’économie québécoise

Dans le cadre de la consultation publique sur la planification pluriannuelle de l’immigration 2026-2029, le Conseil du patronat du Québec (CPQ) a présenté un mémoire qui insiste sur la nécessité de renforcer l’immigration économique permanente afin d’accroitre la prospérité économique et sociale du Québec, de répondre aux besoins pressants du marché du travail et d’assurer une meilleure prévisibilité dans la gestion des programmes d’immigration permanents et temporaires.

Le CPQ a fixé comme objectif d’accueillir 45 000 immigrants économiques permanents afin d’apporter un soutien suffisant à l’économie québécoise. Pour cela, le seuil total d’immigration permanente doit être fixé à 70 000 admissions toutes catégories confondues.

Canionneur immigrant
(Photo: iStock)

Cette cible permettrait de maintenir un bassin de main-d’œuvre suffisant face aux départs massifs à la retraite; de pourvoir des postes stratégiques dans des secteurs clés comme la santé, la construction, les technologies, la logistique et le manufacturier, ainsi que de soutenir la croissance des entreprises et la vitalité des régions.

«Avec seulement 93 jeunes pour 100 possibles départs à la retraite, notre marché du travail ne peut pas se passer de l’apport de l’immigration économique», a déclaré Marie-Claude Perreault, présidente et chef de la direction du CPQ. «Ce n’est pas un choix idéologique, c’est un impératif pour maintenir nos services, construire plus de logements et assurer la prospérité du Québec.»

Parmi ses recommandations phares, le CPQ propose de :

Le CPQ a également proposé au gouvernement de ne pas réduire le nombre de travailleurs temporaires et d’étudiants internationaux. «Cette approche permettrait aussi à de nombreux travailleurs temporaires déjà établis au Québec de s’y installer de façon permanente, réduisant ainsi le besoin de recruter autant de travailleurs non permanents et renforçant ainsi la stabilité du marché du travail», a affirmé Daye Diallo, vice-président des politiques de main-d’œuvre et intelligence économique du CPQ.


Have your say

We won't publish or share your data

*