Travaux routiers : la grève des ingénieurs de l’État suscite des inquiétudes
Les membres de l’Association professionnelle des ingénieurs du gouvernement du Québec (APIGQ) sont en grève depuis le 2 mai, disant ne constater « aucune avancée concrète, ni aucune volonté réelle du gouvernement de régler la négociation ».
Les questions salariales et d’aménagement des aires de travail sont parmi les points qui achoppent.

Récession et report de travaux
L’Association des constructeurs de routes et grands travaux du Québec (ACRGTQ) a réagi dès l’annonce de la grève, dont le moment ne pourrait être plus mal choisi selon elle.
« En pleine crise économique, avec la menace d’une récession causée par les politiques américaines, cette situation ne peut se répéter », dit l’ACRGTQ, faisant référence à la grève de ces mêmes ingénieurs en 2022, alors que plus du tiers des chantiers du ministère des Transports et de la Mobilité (MTMD) durable avaient été retardés, note-t-elle.
L’ACRGTQ rappelle que les ingénieurs du gouvernement sont responsables, entre autres, de l’émission des appels d’offres, des permis et de la planification des chantiers en génie civil de l’État.
Le regroupement, qui représente 2 600 entreprises qui emploient 46 000 personnes, exhorte les parties à revenir à la table de négociations.
Sécurité et fluidité du transport
Son de cloche similaire chez Bitume Québec.
« En cette période critique où les travaux routiers doivent être lancés, tout retard compromet directement l’entretien des routes, la sécurité des usagers et la fluidité du transport partout au Québec », dit l’organisme par voie de communiqué.
Les fournisseurs de bitume et producteurs d’enrobés bitumineux ont eux aussi fraîchement en mémoire la grève de 2022 qui, disent-ils, a entraîné des hausses de coûts, une démobilisation des équipes, et un ralentissement durable des interventions prioritaires.
« Dans un contexte économique incertain, marqué par des pressions inflationnistes et un risque de récession lié aux politiques économiques américaines, une nouvelle paralysie du secteur aurait des répercussions majeures l’économie québécoise ainsi que sur la qualité du réseau routier et, par conséquent, sur le quotidien des citoyens québécois », conclut Bitume Québec.
Have your say
We won't publish or share your data
au Québec, ils n’en ont jamais assez; et ils produisent moins qu’AILLEURS au CAnada.
Marc André Martin en 2016, avait préparé un projet, route 269. refaire un pont.
il avait oublié les accotements qui sont pavées.. donc pas acheté de terrain pour faire ces accotements..
acheté 18,5 m de terrain pour le chemin temporaire, et selon son devis et la sécurité, il en fallait 28 m.
Pont, glissières béton, talus, il fallait 28 m.
pour régler ce problème, il faisait la grève et était sur la galerie de la roulotte..
laissant à l’ing Norda Stello … trouver des solutions ?? et les $$$.
les élévations du triangle étaient de 7,5 m, 3,9 m. 1.9 m AUCUNE PAREILLE . vous faites quoi ??
et l’Été, les arpenteurs sont en vacances. RÉSULTAT pour nous : perte de $75 000.
puis le MTQ a modifié l’article 5.3,1, le MTQ ne donne plus ces élévations depuis 2020.
trop compliqué pour ces ing… ils préfèrent qu’on soit ISO; ainsi ils n’ont qu’À LIRE LA DERNIÈRE PAGE,
et voir la signature. ainsi comme dit l’ing michel charrois : moi je protège mes fesses ! La Douceur avait le même raisonnement.
EN ville, les ING sont plus compétents; et plus instruits.
je n’ai jamais eu de réclamations en Ville, BL de la CApitale, 2 fois, Place ROyale, Henri IV, 116, vieux pont, Rte 132, ST-NIcolas, puis ST-Romuald, puis route l’Allemand, puis rue Dussaut, nous avions de bons ing.
même en BEauce, il fallait nous entendre et fermer au chantier.
les grévistes n’ont pas de compétence.. les bons vont au privé.
SAlut Gaëtan Therrien