Troisième lien à Québec : séances d’information publiques les 26 et 27 février

Avec 23 entreprises ayant répondu à l’appel d’offres international pour la construction d’un troisième lien entre Québec et Lévis, le projet va de l’avant au ministère des Transports et de la Mobilité durable (MTMD).

La ministre Geneviève Guilbault invite les citoyens à participer à des séances d’information publiques à ce sujet.

Camions et voitures vus de face sur le pont Pierre-Laporte
(Photo : MTMD)

Des représentants du MTMD seront sur place pour fournir des renseignements, récolter les impressions des participants et répondre aux questions concernant, notamment, les corridors à l’étude ainsi que les étapes du projet en cours et à venir.

Ces séances, ouvertes à tous, auront lieu de 15h00 à 20h00 :

  • Le 26 février, à l’Hôtel Travelodge Québec, situé au 3125, boulevard Hochelaga, à Québec.
  • Le 27 février, au Lévis Centre des congrès, situé au 5750, rue J.-B.-Michaud, à Lévis.

« Aujourd’hui, nous franchissons une autre nouvelle étape : nous allons vous présenter le projet! J’invite tous les citoyens des régions de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches qui sont intéressés à venir en apprendre davantage sur les étapes franchies et sur celles qui nous attendent », a lancé la ministre Guilbault.

Rappelons que l’Association du camionnage du Québec (ACQ) a officiellement donné son appui au projet de troisième lien pour des raisons de sécurité économique, malgré les réserves de CDPQ Infra à l’égard de l’achalandage.

En effet, le pont Pierre-Laporte est le seul moyen pour les camions de passer d’une rive à l’autre, le vieux pont de Québec n’étant pas adapté à la circulation des poids lourds. Si le pont Pierre-Laporte devait être inaccessible en raison d’un incident ou de travaux imprévus, les camions devraient faire d’importants et coûteux détours pour assurer les livraisons.

« La sécurité économique et la planification stratégique des infrastructures de transport sont essentielles pour l’avenir du Québec », a déclaré en juin dernier le PDG de l’ACQ, Marc Cadieux.

«L’ACQ reconnaît l’importance que représente un tel investissement, mais demeure convaincue qu’un gouvernement responsable se doit d’être visionnaire envers l’économie de demain», a-t-il ajouté.


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